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jeudi, 22 septembre 2011

De l'interêt d'avoir les bons partenaires ...

Voilà bien longtemps que je n'avais pas posté de nouveaux messages sur le blog.
Je ne me tourne pas les pouces, loin de là, je n'ai juste pas beaucoup de temps à lui consacrer, mais j'éspère bien que les choses vont changer dans quelques temps.

Ce soir j'aimerais vous parler de l'interêt d'avoir les bons partenaires quand on veut faire de l'électronique.

Dans beaucoup de domaines, on les appel des fournisseurs, dans le cas présent, je n'aime pas ce terme, qui est assez réducteur par rapport au travail qu'ils font.
Comme vous pouvez le constater dans le bandeau de droite, j'ai aujourd'hui deux partenaires pour mes projets électroniques, que sont SPCI et Laser Technologies France. J'éspère en ajouter un troisième d'ici quelques temps (Adex Electronique).
Je les considère comme mes partenaires parce que tout simplement, sans leurs compétences, mais surtout sans leur aide, je n'aurais pas pu faire le 10ème de ce que j'ai pu accomplir cette année.

SPCI tout d'abord, est mon principale soutien quand je développe un nouveau circuit imprimé.
Le circuit imprimé est au centre de tout en électronique, ce n'est pas seulement le lien entre le composants, c'est aussi par le PCB (Printed Circuit Board, acronyme anglais pour circuit imprimé) que l'essentiel de la chaleur absorbée par les composants (hors composants de puissance) est absorbée, c'est par le PCB que la plupart des ondes électromagnétiques (EMC en anglais) sont - ou ne sont pas ! - émises, c'est lui qui assure le lien entre l'électronique et la mécanique (boitier, montage), etc. Les composants sont standards, c'est dans le circuit imprimé que réside l'essence de votre projet électronique.
Des questions, j'en ai eu par centaines, et j'ai toujours trouvé une réponse auprès de SPCI.
Sous la forme d'une solution technique à mon problème, comme on s'y attendrait pour un bon fournisseur : utilisation de couches de cuivre plus épaisses pour faciliter les tranferts de chaleur ou augmenter le courant admissible, finition particulière pour faciliter la soudure, contôle des impédences, et j'en passe.
Mais aussi, si la réponse va au delà de l'utilisation d'une technologie particulière, des conseils dont le champ d'application est beaucoup plus vaste que leur catalogue. Si SPCI n'a pas déjà la solution, SPCI trouve la solution, avec moi.
Et ça, comme le dit si bien la pub, ça n'a pas de prix.
Je dois bien admettre que sans l'aide que SPCI m'a apporté, je n'aurais jamais eu le courage de me lancer dans la plupart de mes réalisations récentes, et chaque discution m'ouvre ne nouvelles perspectives de développement.

Même chose pour Laser Technologie France, la fabrication de pochoirs de qualité étant bien moins facile que l'on ne pourrait le croire. De plus, le patron de Laser Technologie France est vraiment un passionné, qui dirige aussi le journal Electronique Mag, une de mes grandes sources d'inspiration, vu qu'on y trouve toute l'actualité, les nouveaux composants, etc (en ce qui me concerne, c'est souvent un composant qui donne naissance à un projet intéressant).

Mon conseil à tous les électroniciens, que vous soyez amateur ou pro, rapprochez vous de gens compétents pour vous épauler, comme j'ai eu la chance de pouvoir le faire.

En photo, quelques exemples de réalisations de mes partenaires :

Les différentes finitions proposées par SPCI
Exemples de PCBs fournis par SPCI
Exemple de poichoir fourni par Laser Technologie France
Un disque à LED

Enjoy !

lundi, 20 juin 2011

Test du Mini Protos MSH - Montage

Après une petite période d'inactivité - du blog, je ne me tourne pas les pouces - voilà une série d'articles sur le test du Mini Protos de MS Heli.
En fait je triche un peu, puisque j'ai cet hélico depuis maintenant plus d'un mois, donc je connais déjà les conclusions, mais j'essayerais de garder un maximum de suspense pour les différentes étapes (montage, réglage, essais en vol, et plus si affinités).
Mais commençons par le commencement, la config, et le montage de la mécanique.

Présentation du Mini Protos MS Heli

MS Heli est une société Italienne connue d'abord pour ses accessoires de la gamme "Gorilla Gear", notamment ses trains d'atterrissages plastique jugés incassables, mais aussi des palettes de barre de Bell en plastique aux couleurs chatoyantes.
Et pour cause, Corrado, fondateur de MS Heli, est avant tout un génie de la conception et de l'injection plastique. C'est d'ailleurs ce qui donnera la philosophie des hélicoptères MS Heli, qui pourrait se résumer à "du bon plastique vaut souvent mieux que du mauvais aluminium".

Le Protos est le premier kit complet d'hélicoptère sorti des usines MS Heli - quasiment tout est produit par la société elle-même, pas par des sous-traitants - et devint vite un gros succès.
La formule magique ? Un hélicoptère de classe 500 - pales de 425mm - très bien conçu, très léger (en moyenne 20% plus léger que la concurrence), une qualité au top, vendu à un prix très raisonnable, et livré avec un combo moteur et variateur qui marche fort et sans souci.
Le truc en plus ? La transmission est intégralement confiée à une courroie unique. Depuis la moteur, jusqu'à l'anticouple, en passant par le rotor principale, c'est la même courroie qui transmet la puissance. L'avantage est un fonctionnement doux et surtout avec un niveau sonore exceptionnelement faible (le bruit d'un hélicoptère vient surtout de la transmission sur engrenage droit, une courroie ou un engrenage hélicoïdale étant nettement plus silencieux).

L'année dernière, le "petit frère" est arrivé. Même principe de courroie unique, même qualité, mais format 450 (pales de 325mm). Pourront-ils faire mieux que le 500 ?

Configuration choisie

Comme n'importe quel hélicoptère radiocommandé, les qualités de vol dépendront en partie de l'équipement choisi pour compléter le kit.
Le mini protos peut être livré nu (mécanique seule) ou bien en combo avec un moteur scorpion, un variateur 60A 6S (en fait le même que pour le 500) et une paire de pales SAB.
L'avantage du combo, c'est que les élements sont très bien choisis, d'excellente qualité, et sont prévus pour fonctionner parfaitement ensemble. Pour la différence de prix, il serait dommage de s'en priver.

Ma configuration sera donc la suivante :

  • Kit Mini Protos;
  • Moteur scorpion du kit;
  • Variateur YGE 60A 6S du kit;
  • Servomoteurs cycliques : 3x MKS DS95;
  • Servomoteur anticouple : MKS DS8910;
  • Accus 4S 2200mAh de marque Voltz;
  • Upgrade "stretch kit" contenant un tube de queue rallongé pour utiliser des pales de 350mm;
  • Hub rotor flybarless rabaissé (upgrade esthétique);
  • Guides courroie en aluminium (upgrade esthétique);
  • Poulie anticouple en aluminium (upgrade esthétique);
  • Pales SAB 350mm du kit stretch;
  • Module flybarless.

La facture est salée pour un hélico au format 450. Les servos de cyclique y sont pour beaucoup, mais les DS95 sont vraiment excpetionnels. J'attend dans quelques temps un test avec des MKS DS470 nettement plus abordables.
Bon, tout est là, on peut maintenant attaquer le montage.

Montage

Phase 1 : servos cycliques

Et oui, vous ne pourrez pas commencer le montage du kit sans avoir déjà les servo du cyclique, puisqu'ils font partie intégrante de la première étape.

Première étape - avant

Aucun problème ici, il faut utiliser votre récepteur pour trouver la position neutre des palonniers de servos avant mise en place, cette opération étant plus compliquée une fois le montage terminé.
Après quelques minutes, on a le premier bloc du mini terminé.

Première étape - après

Phase 2 : Le chassis

Une fois le bloc servo terminé, on monte les flancs en carbone autour. On commence déjà à remarquer le faible nombre de pièces et leur qualité.

Deuxième étape - avant

Et surtout, la qualité de la conception. Chaque pièce tombe naturellement à sa place, chaque pas de vis tombe en face du trou prévu, chaque accès pour le tournevis est pensé. Très vite, le chassis prend forme. Et semble déjà à la fois très solide et rigide.

Deuxième étape - après

Phase 3 : Plateau cyclique et mat rotor

Encore une fois rien de compliqué, il suffit de suivre la notice.

Troisème étape - avant

Pensez bien à passer la courroie avant de mettre en place le mat rotor, sinon il faudra démonter. Avantage ici, la couronne principale est très simple puisque le roulement à sens unique (roulement d'autorotation) est dans le pignon moteur.

Troisème étape - après

Phase 4 : Tête rotor

Cette étape dépend beaucoup du type de tête rotor que vous voulez : flybar ou flybarless. C'est votre choix, et chose encore unique, dans le kit sont livrées les pièces nécessaires à la fois pour la version flybar ET pour la version flybarless.
Personnellement très adepte du flybarless (tête rigide avec stabilisation gyroscopique éléctronique), j'ai monté la version idoine, et j'ai rajouté, pour le look, le hub rotor rabaissé.
Ce hub rotor n'apporte quasiement rien aux caractéristiques de vol, mais, en rabaissant le rotor, donne un aspect plus compact à l'hélico. J'aime beaucoup !<.p> Quatrième étape - avant

La tête rotor flybarless est extrèmement simple. A noter que MS Heli est revenu à des leviers pour assurer le suivi du plateau cyclique. L'upgrade flybarless du 500 utilisant des guides de tringles avant l'avantage d'une pureté mécanique, mes quelques inconvénients de maintenance et d'entretien. D'ailleurs les upgrade flybarless du 500 nouvellement livrées utilisent aussi des leviers.

Quatrième étape - après

Phase 5 : Tube de queue

Le chassis étant bien avancé, il est temps de partir à l'assaut du tube de queue et de l'anticouple.
Le tube de queue est dénudé aux extrémités pour assurer le continuité électrique avec le chassis et l'anticouple (via des pièces plastiques chargées en carbone pour les rendre conductrices). Les problèmes d'électricité statique qui s'accumulent avec la courroie sont une histoire ancienne.

Etape 5.1 - avant

Une fois encore, tout tombe juste, on n'est jamais géné par une pièce pour en visser une autre, c'est un vrai plaisir. On commence maintenant à prendre conscience de la taille de l'hélico.
D'un côté, on se dit que la taille est idéale pour l'avoir partout avec soi, d'un autre côté, on commence à se demander si on ne va pas finir avec un "moustique savonnette", ce que sont beaucoup d'hélicos de cette taille.

Etape 5.1 - après

L'installation des accessoires du tube de queue se fait vite et bien, les haubans sont collés une fois montés à l'epoxy. A noter que la tringle d'anticouple ne passe plus dans un guide au niveau du stabilisateur horizontal.

Etape 5.2 - avant

De toute façon sur le 500, son utilité était plus que mise en question, d'ailleurs sur le mien, j'avais purement et simplement fait sauter le guide en question, c'est encore un exemple d'évolution positive de la conception des protos.

Etape 5.2 - après

Phase 6 : anticouple

Ici encore les mots d'ordres sont simplicité, efficacité, et ... plastique.
Trop d'hélicos proposent des anticouple tout aluminium qui n'ont aucune tolérence aux vibrations (trop grande rigidité). Un bon anticouple est un anticouple efficace mais qui sache rester souple pour encaisser les inévitables vibrations (du à la vitesse de rotation qui frole les 10 000 tours par minute !).

Sixième étape - avant

Le montage est très simple, et les outils utiles au réglage sont fournis dans le kit. Pas besoin de se casser la tête à trouver des procédures de réglages, tout est expliqué dans la notice, et si l'on suit scrupuleusement les étapes, on obtient un anticouple libre et très précis.

Sixième étape - après

Phase 7 : moteur

Le moteur livré dans le kit est un scorpion avec un axe moteur rallongé et usiné pour recevoir directement le pignon avec sa roue libre. Le gros avantage est que, étant usiné en une seule fois, la concentricité du moteur et du pignon est parfaite, supprimant du même coup une source de vibrations potentielle.

Septième étape - avant

D'origine - contrairement à son grand frère - le mini protos est équipé d'un troisième roulement pour le moteur, qui est supporté par une fourche lié au chassis, et qui aide grandement à absorber la force de traction appliquée sur l'axe moteur. La mise en place est assez facile, et on peut maintenant tendre gentillement la courroie en veillant à l'équilibre de la tension en partie avant (moteur / couronne) et en partie arrière (couronne / anticouple). Il n'est pas nécessaire de tendre beaucoup la courroie, nettement moins que sur le 500, surtout quand il est stretch (pales de 470mm).

Septième étape - après

Voilà, le Mini Protos est monté. Le montage a été un régal de l'ouverture de la boite jusqu'à la dernière petite finition. Tout tombe juste, tout est prévu, même le passage des cables de servos (Corrado est un vrai maniaque !).
Le look une fois terminé est vraiment sympa, le train gorilla gear d'une seule pièce promet de résister aux pires maltraitances, la place pour l'accu 4S 2200mAh est largement suffisante, le variateur acceptant jusqu'a 6S Lipo et 60A donne confiance sur sa capacité à accépter les pires outrages, l'hélico dans son ensemble résipire la santé, et - chose très rare - on se dit que même la maintenance sera un plaisir tellement la conception mécanique est sans défaut.

Je vous dit à bientôt pour les tests en vols et mes premières impressions.

Enjoy !

vendredi, 22 avril 2011

Interrupteur électronique pour le modélisme.

Aujourd'hui ce n'est pas moi qui écrit, mais Fram.
Fram à fait fabriquer quelques circuits imprimés par SPCI par mon intermédiaire, et voilà le résultat :

Ce petit pcb est donc un interrupteur électronique "intelligent" qui permet de commuter l'accus de réception sur le système de réception (récepteur + servos + transpondeur)
L'inter. électronique peut commuter des packs accus de type NiMh, LifePo et Lipo.
Dans le cas des packsde type LiFePo ou Lipo, j'ai alors besoin de connecter non pas 2 mais 3 points electriques. (le 3eme point electrique etant le point milieu des 2 cellules du pack, pris sur la prise d'équilibrage), le but etant de mesurer la tension au borne d'un seul élément pour détecter le type de pack.

1ere phase - détection:

Lors du branchement du pack d'accus sur l'inter, si je mesure une tension de l'ordre de 3.5V , c'est un pack Life, la LED verte se met a clignoter pendant 8s.
Si je mesure une tension de l'ordre de 3.9V , c'est un pack LiPo, la LED rouge se met a clignoter pendant 8s. Si pas de tension mesurée c'est un pack NiMh. les 2 leds clignotent pendant 8s.
Dans ce laps de temps de 8s, le bouton est actif et permet le passage manuel d'un pack life en pack lipo. (dans le cas ou on brancherait un pack Lipo pas assez chargé qui serait détecter comme un pack Life) Seul cet uniquement changement est autorisé.

2eme phase-activation:

Une fois l'accus branché, l'inter est donc actif (il consomme légèrement, de l'ordre de 12mA, je travaille a réduire cette conso. via les modes "sleep" du µC).
Pour activer la partie réception, il faut faire un appuie long de 1.5s sur le bouton.

  • Si pack Life, la led verte clignote rapidement 5 fois de suite.
  • Si pack Lipo, la led rouge clignote rapidement 5 fois de suite.
  • Si pack Nimh, les 2 leds clignotent rapidement 5 fois de suite.

Pour désactiver la partie réception, il faut faire un appuie long de 1.5s sur le bouton.

  • Si pack Life, la led verte clignote 1 fois pendant 1.5s.
  • Si pack Lipo, la led rouge clignote 1 fois pendant 1.5s.
  • Si pack Nimh, les 2 leds clignotent 1 fois pendant 1.5s.

Dans le cas de l'utilisation d'un pack NiMh ou Life, le système de réception reçoit la tension directe du pack via un commutateur. Alors que si on utilise un pack de type LiPo, je passe alors par un régulateur pour abaisser la tension de 7.5V a 6V.
Lorsque la partie reception est alimentée et dans le cas de l'utilisation de pack de type LiPo ou LiFe, je monitore la tension du pack toutes les 30s (toujours via le 3eme point électrique). Si la tension tombe sous le seuil min. admissible:

  • Si pack Life, la led verte clignote rapidement 3 fois de suite toutes les 2 s.
  • Si pack Lipo, la led rouge clignote rapidement 3 fois de suite toutes les 2 s.
elecswitch1.gif
elecswitch2.gif
elecswitch3.gif

Enjoy !

vendredi, 25 mars 2011

Electronique Mag, une source inépuisable de renseignements.

Comme je prend le train plusieurs fois par semaine, ma consommation de magazine est débordante.
Il existe sur le marché plusieurs magazines traitant d'électronique, je les ai tous plus ou moins testés.

Mon avis, c'est que devant l'immensité du domaine traité, il est extremement difficile de trouver des informations intéressantes pour soi.
Si l'on est spécialisé en numérique, on se retrouve avec une partie du magazine consacré à l'analogique, par exemple, ou inversement.
C'est pourquoi techniquement je suis toujours assez déçu, je fais le tour des articles qui m'intéressent en quelque minutes, et le reste du magazine ne sert vraiment qu'à passer le temps.

Mais dernièrement, j'ai pu mettre la main sur un exemplaire d'Electronique Mag.
Contrairement aux autres, ce magazine n'essaye pas de contenter tout le monde à chaque parution, mais préfère se concentrer sur quelques articles plus pointus.
Mais surtout, c'est une formidable source d'information sur l'actualité des entreprises qui composent le paysage de l'électronique au sens large.
Nouveaux composants, rachats, nouvelles technologies, annonces de fabriquants, etc ...

C'est l'occasion de se tenir informé des grandes évolutions, et de trouver une source d'inspiration pour de nouveaux projets (qui n'a jamais monté un projet autour d'un composant, juste parce qu'on à envie d'essayer ?).

Mais le site Electronique Mag, c'est aussi Electronique Mag TV qui présente en vidéo les dernières acutalités, des interviews, des reportages sur les principaux salons, etc.

Ne manquez pas le bêtisier des interviews !

logo electronique mag

Enjoy !

Nouveau partenaire : Laser Technologie France !

Peu d'activité ces derniers temps sur le blog. Pourtant les choses avancent, même très vite.
Aujourd'hui, un nouveau partenaire s'ajoute à SPCI pour le développement de Murmureurs.fr.

Il s'agit de la société Laser Technologie France, située à Trappes (Sud Ouest Parisien).

Laser Technologie France fournit plusieurs services :

  • Découpe de pochoirs;
  • Phototraçage;
  • Tests électriques;
  • Scan et F.A.O.

Que vous ayez besoin de scanner un PCB pour obtenir les fichiers GERBER, que vous souhaitiez créer un fichier "point de colle" pour les collages des composants sur le circuit imprimé, ou faire découper des pochoirs de très haute qualité, Laser Technologie France est la solution.

Me concernant, ils réalisent mes pochoirs CMS en acier inox, d'une qualité irréprochable, pour tous mes projets CMS "haute densité".
Un pochoir de qualité garanti une application parfaite de la pâte à braser, et donc une soudure facile et sans ponts (le problème le plus souvent rencontré en soudure CMS).

logo lasertech animé Pochoirs

Bientôt une vidéo explicative en français sur l'utilisation des pochoirs et de la pâte à braser.

Enjoy !

jeudi, 27 janvier 2011

Asservissement : introduction, vulgarisation et mode d'emploi.

Aujourd'hui, un gros post, version mise à jour d'un article posté sur le forum e-Copter il y a déjà quelques temps.
Le but est de :

  • présenter une approche simple et concrète de l'asservissement par l'exemple;
  • aboutir à l'un des asservissements les plus connus : le PID;
  • recouper la théorie avec un domaine qui nous touche particulièrement, les hélicoptères (grandeur ou radiocommandés), dans un prochain post.

Définition

Définition extraite de Wikipedia :

En sciences sociales, l'asservissement est la mise en servitude, en esclavage, en domination ou en aliénation.

En électronique / informatique, l'asservissement d'une valeur, c'est la façon de mettre en servitude cette valeur, de la plier à notre volonté.
C'est l'art et la manière d'obtenir le résultat souhaité en mettant en oeuvre les moyens à notre disposition.

Boucles ouvertes, boucles fermées

Prenons un exemple concret (que l'on va garder jusqu'à la fin de la démonstration) : vous roulez sur une route, et vous voulez suivre la ligne centrale.
On va en fait essayer d'asservir la distance entre la voiture et la ligne centrale, pour la maintenir à zéro.

Bien sur cet exemple n'est qu'une vue de l'esprit, ne vous amusez pas à reproduire la suite dans la "vraie vie" !

Premier cas le plus simple, vous ne voyez pas ou vous allez (pare-brise sale, bandeau sur les yeux).
Le mieux que l'on puisse faire, c'est de placer - avant de partir - la voiture dans la "bonne direction" et d'aller tout droit.
On a alors deux problèmes :

  • Comment décider de la "bonne direction" ? Si la route est droite, passe encore, mais si la route est sinueuse ...
  • Il faut être particulièrement précis dans la direction initiale : quelques degrés d'erreur et on arrive à Lyon au lieu de Paris !

Ce n'est visiblement pas le cas idéal, mais sans voir ou l'on va, impossible de faire mieux.

Ouvrons maintenant les yeux : tout de suite on se sent plus à l'aise pour conduire.
En pratique, on va maintenant pouvoir suivre la ligne centrale, et corriger au fur et à mesure si l'on constate que l'on dévie.
Là, les chances d'arriver à destination et d'avoir suivi la ligne au plus près sont grandement améliorées !

Conclusion : Dans le premier cas, on part dans une direction et on attend que ca passe, alors que dans le second cas, on corrige au fur et à mesure que l'on avance.
Cette différence, c'est ce que l'on appelle le bouclage : quand on corrige au fur et à mesure en fait on fait en boucle l'action "je vois - je réfléchis - je corrige".
On parle alors d'une boucle fermée (quand on à fini, on recommence, comme un cercle). Dans le cas contraire, on parle d'une boucle ouverte (qui à un début et une fin).

Quelques définitions :

  • Le système : c'est l'ensemble de la voiture, de son pilote;
  • L'univers : le système, et ce qui entre en interaction avec lui : par exemple la route;
  • La consigne : la consigne c'est l'objectif à atteindre, ici de garder la voiture sur la ligne centrale;
  • Le capteur : c'est lui qui renseigne le système sur ce qu'il voit, dans notre exemple, vos yeux;
  • La mesure : l'information qu'envoi le capteur, ici la distance entre la ligne et la voiture;
  • L'erreur : l'erreur est la différence entre la consigne et la mesure, autrement dit la différence entre ce que l'on veut, et ce que l'on voit;
  • La commande : le moyen d'action du système, dans le cas d'une voiture, les roues avant par l'intermédiaire du volant;
  • Une perturbation : tout ce qui vient de l'extérieur du système, et qui en modifie l'action, pour la voiture, un coup de vent par exemple;

On a déjà pu constater que la boucle ouverte offre peu d'intérêt pour l'asservissement.
Elle n'en est pas moins utilisée dans la vie courante : plaques à gaz, certains fours, tout ce qui est simple et assez prédictible.
L'avantage de cette solution, c'est sa simplicité (pas de calculs) et son coût (pas de capteur).

Pour la suite, on ne s'intéressera qu'à la boucle d'asservissement fermée :

Boucle fermée

Algorithmique (ou algo rythmique ?)

La boucle d'asservissement fermée repose sur deux actions : la mesure, qui dépend principalement du capteur utilisé, et la réflexion.
La réflexion, c'est la capacité d'adapter la commande en fonction de la mesure (comment et de combien tourner le volant en fonction de ce que je vois).
C'est cet élément qui nous intéresse aujourd'hui, et souvent c'est ici que se fait la différence entre un bon et un mauvais asservissement.

L'exemple que j'ai choisi est un peu particulier, puisque c'est un cerveau humain qui commande, et le cortex à des propriétés assez phénoménales ... dont la capacité d'apprendre.
Ainsi, on va au cours de cet article en quelque sorte retracer la suite des évènements de quelqu'un qui apprend à conduire une voiture (pas très doué, je vous l'accorde, du moins au début).

Le B-A-BA : Bang Bang !

Prenons donc un conducteur totalement inexpérimenté.
On lui explique simplement qu'en tournant le volant à gauche, la voiture va à gauche, et réciproquement, quand on tourne le volant à droite, la voiture va à droite.

En piste !

Quel comportement va-t-on observer : si la voiture part à droite, le nouveau conducteur va - violemment - tourner le volant à gauche pour corriger.
Ce faisant, il va certainement croiser la ligne, et partir à gauche ... ce qu'il va corriger en mettant un grand coup de volant à droite !

Sur une route assez simple, et sans aller trop vite, on finira par arriver ... mais surement avec l'estomac vidé !
C'est ce qu'on appelle l'asservissement Bang Bang, en référence aux coups d'épaules dans la portière à chaque coup de volant, en quelque sorte.

L'asservissement Bang Bang :

Avantages :

  • Très simple à mettre en oeuvre, action type "on-off";
  • Ca marche, dans des cas assez simples.

Inconvénients :

  • Pas très "doux";
  • Ne marche que si on ne roule pas trop vite;
  • On est jamais vraiment sur la ligne, on la croise en permanence.

Utilisation typique :

  • Contrôle de la température : systèmes lents, et commande de puissance type on-off.
Asservissement bang-bang

Composante proportionnelle : la réponse graduée

Pour cette première étape, il est probable que les propositions d'améliorations de l'asservissement viennent directement des passagers, sous la forme de noms d'oiseaux surtout, et de "vas-y mollo !" appuyés.

Et ils auraient bien raison !
L'étape suivante, c'est de comprendre que le volant n'a pas que les positions "à fond à gauche" et "à fond à droite".
En fait, il peut même prendre une infinité de positions entre les deux.

En piste !

Quel comportement va-t-on observer : cette fois-ci la réponse du conducteur est proprtionnelle à la déviation de la voiture.
Plus la voiture s'éloigne de la ligne centrale, plus notre apprenti va tourner le volant dans la direction opposée.
L'asservissement devient bien meilleur ! On est plus projeté contre les portières, à moins que cela ne soit vraiment nécessaire.

Asserivssement proportionnel

Par contre d'autres problèmes apparaissent :

  • Si la route tourne, la voiture s'éloigne de la ligne et le conducteur tourne le volant, seulement pour qu'il continue à braquer, il faut que la voiture reste à côté de la ligne centrale. On tourne, mais à l'extérieur du virage.
  • Asservissement proportionnel : virage
  • Si le vent souffle de côté, la voiture est décalée. En réponse on va tourner un peu le volant pour contrer. Seulement encore une fois, on suit la ligne mais sans être dessus !
  • Asservissement proportionnel : vent
  • S'il y a du jeu dans la colonne de direction, et que l'on est très près de la ligne, on va tourner le volant très peu ... mais le jeu mécanique va absorber ce mouvement et les roues ne tourneront pas. On va alors rester juste à côté de la ligne.

L'asservissement Proportionnel :

Avantages :

  • Meilleur résultat que l'asservissement Bang Bang sur des systèmes rapides;
  • Réponse graduelle, plus douce, on s'éloigne moins de la consigne.

Inconvénients :

  • On suit la ligne en restant à côté quand il y a du vent ou que la route tourne;
  • On a maintenant un premier paramètre à régler : le rapport entre l'erreur et la commande.

Utilisation typique :

  • Servomoteur de modélisme dit "analogique";
  • Bons fours électriques.

Composante intégrale : le facteur d'irritation.

Notre étudiant pilote de course s'est déjà bien amélioré, mais c'est encore loin d'être parfait.

La prochaine étape, il devrait la trouver de lui-même : le facteur d'irritation.
En effet, prenons l'exemple du vent, le conducteur contre la force du vent en tournant le volant, mais reste à côté de la ligne.
Rapidement, ça va l'ennerver, et il va tourner encore plus le volant pour revenir sur la ligne. Idem pour le virage et le jeu mécanique.

En fait c'est une réponse proprotionnelle à la fois à l'écartement par rapport à la ligne, et au temps passé à côté de la ligne.
L'action mathématique de cumuler une valeur au fil du temps, c'est l'intégration, on ajoute donc une composante intégrale à notre algorithme.

En piste !

Le résultat est un asservissement bien meilleur, capable de gommer les perturbation à la fois extérieures (vent) et intérieures (jeu mécanique), et qui suit au mieux une variation simple de la consigne (route qui tourne).

L'asservissement Proportionnel - Intégrale :

Avantages :

  • Très bon résultat;
  • Gomme les perturbations extérieures et intérieures;
  • Suit mieux les variations de consignes.

Inconvénients :

  • Nettement plus compliqué techniquement. Une intégrale à une facheuse tendance à dériver (sic!) dans le temps. On appel ça le "drift";
  • On a maintenant un deuxième paramètre à régler : le rapport entre l'intégrale de l'erreur et la commande;
  • Si pour une raison ou une autre on est résté longtemps loin de la consigne, le facteur intégral va grossir, grossir, jusqu'a devenir incontrôlable. Il faut donc limiter sa valeur;
  • Tendance à dépasser assez fortement la consigne (le temps que le facteur intégral se "décharge").

Utilisation typique :

  • Servomoteur de modélisme dit "numérique";

Composante dérivée : la prévision

Là on attaque le petit plus qui fait la différence entre un bon pilote, et un excellent pilote.

Le problème principal du facteur intégral, c'est qu'il a tendance à faire dépasser la consigne (le temps qu'il se décharge).
Du coup la réponse du système pour se stabiliser est plus longue (ou tourne autour du pot avant de se fixer).

Pour contrer cet effet néfaste, il faudrait anticiper l'arrêt quand on arrive sur la ligne.
On va donc "freiner" en arrivant sur la consigne. Ce frein dépend de la vitesse à laquelle on arrive dessus. Plus on va arriver vite sur la vitesse, plus il faudra arrêter de braquer tôt.

La vitesse, en terme mathématique, est une dérivée. On va donc ajouter une composante dérivée à notre algorithme.

En piste !

Cette fois la réponse est excellente, le pilote réagit vite, suit très bien les virages, compense le vent, et se "bloque" très rapidement sur la trajectoire.

Là on tient un nouveau Schumacher !

L'asservissement Proportionnel - Intégrale - Dérivée (dit PID) :

Avantages :

  • Excellent résultat;
  • Gomme les perturbations extérieures et intérieures;
  • Suit bien les variations de consignes;
  • Se cale rapidement sur la consigne sans trop la dépasser.

Inconvénients :

  • Demande plus de puissance de calcul;
  • On a maintenant un troisième paramètre à régler : le rapport entre la dérivée de l'erreur et la commande;
  • Chaque paramètre influe sur les autres. Trouver une combinaison gagnate est tout sauf évident;

Utilisation typique :

  • Asservissement de position haut de gamme;
  • Machines outils rapides à commande numériques.

Formule du PID

Le PID est l'un des asservissements les plus connus, sinon le plus connu.

Il a l'avantage d'être assez facile à comprendre, et à implémenter (au moins sur le papier).

Il est donc composé :

  • D'une composante proportionnelle : réponse graduée à l'erreur;
  • D'une composante intégrale : réponse à la cumulation de l'erreur;
  • D'une composante dérivée : réponse à la vitesse de changement de l'erreur.

Sa formule mathématique est :

Commande = P x Erreur + I x Intégrale(Erreur) + D x Dérivée(Erreur)

Il existe bien d'autres variantes de cet asservissement.
Souvent on ajoute un ou plusieurs termes (composantes) pour affiner la réponse :

  • Composante Feed Forward : réponse proportionnelle à la consigne;
  • Composante de relaxation : la composante intégrale se "vide" seule au cours du temps ;

On peut aussi jouer avec différentes heuristiques, selon la grandeur physique à asservir ... par exemple remettre à zéro le terme intégrale quand on passe au dessus de la ligne centrale.

Conclusion

Voilà j'éspère que cet article sera une entrée en matière "digérable" dans ce domaine merveilleux de l'asservissement.

Jouer avec différents types d'asservissement est - je trouve - ludique. Chercher des composantes qui vont vraiment améliorer la réponse, tester des hypothèses.
Chaque asservissement est différent, et on en trouve absolument partout, il suffit souvent de regader autour de soi pour en voir.

Vous pouvez bien entendu me faire part de vos questions / réflexions / améliorations par mail, ou par le widget Meebo-Me qui permet de me contacter en "live" quand je suis connecté.

Enjoy !

mardi, 14 décembre 2010

Nouveau partenaire : SPCI !

Comme vous l'avez peut-être remarqué, une nouvelle zone a fait son apparition dans le bandeau de droite.
J'ai l'immense joie de vous annoncer un partenariat entre le site Murmureurs.fr et la société SPCI : Société Prototype Circuits Imprimés !

Dorénavant, ils auront la tâche difficile de réaliser mes circuits imprimés.
Je dis difficile parce que plus les semaines passent, plus mes besoins augmentent. Circuits à 4 couches de cuivre par ci, trous metallisés toujours plus petits par là, etc.
Mais d'un autre côté, je peux vous assurer que mes besoins passent pour ridicules chez SPCI !

La liste des possibilités est tout simplement incroyable :

  • Haute densité;
  • Multicouche jusqu'à 24 couches de cuivre !!
  • Microvias;
  • Trous borgnes et enterrés (pour le multicouche, possibilité d'avoir des trous non traversants !);
  • Impédance contrôlée;
  • Une quantité d'options presque sans limite (materiaux pour le substrat, finitions sans plomb, épaisseur de cuivre, la liste est trop longue);
  • Des délais de fabrications proprement hallucinants (jusqu'à un service maquette 12h, qui vous permet de valider votre design sur un PCB fonctionnel 12h après avoir placé votre commande !);
  • La possibilité de commander en même temps que vos PCB le ou les pochoirs à composants CMS qui vont avec (je reviendrais là dessus dans un futur post);
  • Tellement d'autres possibilités qu'il est impossible de les lister ici (des choses que je n'aurais même pas cru possibles !).

Leurs tarifs sont très attractifs, et vous pouvez vous faire une idée vous même via leur site e-devis.
Je vous invite à y faire un tour, à regarder leur capacité de fabrication, et d'imaginer les possibilités ouvertes ...

Quelques exemples du résultat de ma première commande :

Paquet SPCI

Chaque élement - circuit imprimé ou pochoir - est emballé séparément dans une poche en papier, et les poches regroupées par type. Rarement je n'ai vu un tel soin dans le colisage.

PCB 4 couches + pochoir CMS

Un circuit imprimé 4 couches de cuivre, avec son pochoir pour composants à montage de surface. Appréciez la qualité de la gravure et la finesse des pistes !

Pochoirs

Plusieurs pochoirs, la précision de la découpe au laser est proprement démentielle, c'est propre et sans bavure, l'utilisation est un vrai régal.

4 layer connected

Le circuit imprimé 4 couches assemblé partiellement - en moins de 10 min grâce au pochoir - et attaché à son harnais de développement. Tout marche parfaitement du premier coup.

Flyer SPCI

Cliquez sur l'image pour accéder à leur site e-devis !

La deuxième commande me brule les doigts (avoir un fabriquant de PCB sur lequel on puisse compter et avec des délais courts donne un sacré coup de boost à mes projets !)

Enjoy !

lundi, 22 novembre 2010

Capteurs : Toujours plus fort, toujours plus d'axes dans le même boitier !

Après avoir annoncé l'année dernière le premier gyroscope 3 axes grand public, Invensense vient d'annoncer un nouveau capteur, avec non pas 4 axes gyroscopiques (!), mais 3 axes gyroscopiques PLUS 3 axes accelerométriques !

Non content d'intégrer toujours plus d'axes dans un même boitier, ils conservent le même format que pour la précédente génération (QFN 4x4x0.9mm), et ajoutent la gestion d'un magnétomètre 3 axes par un port I²C secondaire.

C'est un véritable boom que l'on a pu voir ces quelques dernières années dans le domaine des capteurs de mouvements, passant en quelques années (voir quelques mois) :

  • des gyroscopes monoaxes dont il fallait monter 3 unités à 90° pour avoir une solution 3 axes hors de prix (AD, ADXRS610),
  • aux solutions 2 axes + 1 axe à monter sur le même circuit imprimé (gain de place, de rigidité, et de précision dans le montage) aux tarifs abordables (Invensense IDG500 + ISZ500),
  • aux solutions 3 gyros monoaxes dans le même boitier (ST Micro),
  • au gyroscope 3 axes (un seul capteur sur 3 axes, plutôt que 3 capteurs dans le même boitier) (Invensense ITG-3200),
  • à la solution 3 axes internes + 3 axes externe + filtrage avancé ("Sensor Fusion") (Invensense MPU-3000),
  • et maintenant à la solution 6 axes dans le même boitier + 3 axes externe (Invensense MPU-6000) ...
Le tout à un prix presque indécent (quelques $ de l'axe, presque 30 fois moins que les premières solutions monoaxe) et avec des performances extraordinaires !

De quoi rêver à des projets completement déraisonnable ... comme une centrale interielle de quelques mm cube permettant de s'affranchir du système GPS en connaissant son emplacement de départ, d'interfaces homme machines basées sur les mouvements (haaaa Minority Report ...) voir de "motion capture" en temps réel, c'est tout un nouveau monde de possibilités à découvrir qui s'ouvre devant nous !

Enjoy !

jeudi, 18 novembre 2010

TestBed pour TraineRX : photos et explications.

TestBed : c'est quoi donc ?

Pour les anglophones, un tutorial très bien fait par SparkFun, dont je me suis grandement inspiré.
Un TestBed ou PogoBed est un outil de production, dont le nom est tiré de son composant principal, les "pogo-pins". Ce sont des pointes conductrices avec un ressort à l'interieur. Elles permettent d'établir des contacts électriques temporaires avec un circuit imprimé.
Une photo d'un PogoPin :

TestBed TraineRX, quelques photos :

PCB TestBed
TestBed Monté
TestBed avec PicKit

Ici on voit le PicKit2 (enfin, un clone) connecté au TestBed. Cela me permet de programmer et de tester un TraineRX en l'espace de quelques secondes, sans PC, juste en appuyant sur un bouton.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Enjoy !

jeudi, 28 octobre 2010

La boutique s'améliore !

Il y avais déjà depuis quelques temps une page avec un bouton paypal qui permettait d'acheter un TraineRX en ligne.
Cependant son fonctionnement était très erratique, et pas vraiment convivial.

J'ai donc cherché une solution plus élégante, et c'est chose faite.
Désormais vous avez accès à un panier Paypal sécurisé, et à un process de commande et de paiement simplifié.

N'hésitez pas à me conctacter si vous rencontrez des problèmes, ou pour des demandes d'évolutions !

Ca se passe ici : La boutique Murmureurs.fr !

Enjoy !

mardi, 19 octobre 2010

Baisse de régime, c'est temporaire !

Bonjour à tous,

Vous avez du remarquer que ces derniers temps l'activité du blog n'était pas ce qu'on pourrait qualifier de "volcanique" !

Soyez rassurés, tout va bien, mais j'ai été très pris ces derniers temps par mon mariage et aussi l'achat d'un appartement suivi d'un déménagement (toujours en cours ...).
Il me reste une cuisine à monter, beaucoup de cartons à vider, mais l'atelier est déjà plus ou moins prêt.

Et ne pas poster ici ne signifie pas que rien n'avance.
J'essaye de mettre en place un forum et une boutique pour compléter "l'offre" du blog, et rendre l'achat des TraineRX plus facile et mieux sécurisé.
Je pense dans un futur proche proposer des accessoires pour le modélisme, de ceux qu'on ne trouve jamais quand on le voudrait, ou bien à un prix indecént, comme par exemple ces satanés connecteurs d'écolage Futaba.
J'ai aussi un autre projet dans les cartons, la notice du TraineRX est en cours de traduction vers l'anglais, bref beaucoup de choses à venir.

Mais d'abord la cuisine :(

Enjoy !

jeudi, 23 septembre 2010

TraineRX : nouveau packaging !

Toujours en quête d'améliorer le produit, j'ai fini par trouver des connecteurs coudés adaptés.
Les TraineRX livrés à partir d'aujourd'hui le seront avec ces nouveaux connecteurs coudés, qui permettent un montage beaucoup plus facile, et simplifient le câblage.

Nouveau bundle TraineRX

Le prix reste inchangé à 52€ livraison incluse avec un seul câble, et 62€ avec les deux câbles.

Enjoy !

mercredi, 1 septembre 2010

Test du T-Rex 250 SE Flybarless BeastX

Aujourd'hui après pas mal d'absence, une petite review / test du T-Rex 250 SE Align, mais en version Flybarless BeastX.

La configuration :

  • T-250 SE Super Combo Align;
  • Servo anticouple DS480 Turnigy (copie MKS);
  • Conversion mécanique flybarless Mikado;
  • Module flybarless BeastX MicroBeast;
  • Pales carbone 205D Align;
  • Pales anticouple carbone 40mm Align;
  • Support du servo anticouple en alu;
  • Support du tube de queue en alu;
  • Renvoi d'anticouple en alu;
  • Moteur Scorpion 3900Kv;
  • Récepteur Spektrum AR6100 (copie chinoise);
  • Bulle Fusuno;
  • Variateur Castle Creation Phoenix 25 (Firmware 3.20);
  • Batteries 3S 850mAh NanoTech Turnigy;
  • Connecteurs de batteries MicroDeans.

Photos :

IMG_7794.JPG IMG_7795.JPG IMG_7796.JPG IMG_7797.JPG

Commentaires :

Câblage :

J'ai pas mal travaillé pour avoir un câblage propre dans l'hélico. Je n'aime pas ces chassis ou tout est accroché à l'exterieur. Je voulais que tout tienne dedans, mais la place est vraiment comptée !
Au final, j'ai :

  • le variateur en dessous du moteur;
  • le BeastX monté sur la platine gyro, par dessous
  • le récepteur de l'autre côté de la platine gyro (au dessus donc). Placé suffisemment en arrière pour avoir accès a la prise de bind.
  • tous les câbles ont été refait ou recoupés à la bonne longeur, j'ai notamment utilisé 3 câbles de TraineRX pour brancher le récepteur au BeastX (c'est pile la bonne longueur).

Le BeastX est fixé par une seule couche de double face dur (merci Helidigital). Ca n'est pas parfait pour l'amortissement, mais plus épais ne passait pas.

Anticouple :

L'antiicouple du T250 est la partie mécanique la plus sensible. De base, avant le passage en flybarless, j'avais un gyro GP750 Align et le servo du super combo (DS420 Align), et la tenue n'était vraiment pas terrible.
Suite au passage en flybarless et changement du servo d'anticouple par le DS480 Turnigy, il y a eu un petit mieux, mais toujours un anticouple très flou, des battements en stationnaire, et une tenue à la mise de pas plus que précaire.
Ce qui à le plus aidé, c'est de modifier la commande d'anticouple, qui est d'origine en corde à piano très souple et qui passe dans un guide qui rajoute pas mal de frottements. L'idée est de remplacer cette commande par un tube de carbone, beaucoup plus rigide, et de supprimer le guide intermédiaire pour réduire les frictions.
FurryTrex du forum HeliFreaks à écrit un petit "how-to" très bien fait en anglais pour expliquer cette modification : How to: Carbon Fiber Tail Push Rod Trex 250. La longueur du palonnier de servo d'anticouple est aussi primordiale. A 7mm l'anticouple est instable, a 4.8 ou 5mm c'est nettement mieux.
Ensuite quelques options ont bien aidées. Le support du servo d'anticouple alu rigifie la commande, en combinaison avec le renvoi d'anticouple alu, le support de tube de queue alu rigidifie l'ensemble de l'arrière de l'hélico, et enfin les pales anticouple carbone offrent un bien meilleur rendement.

En vol :

Je n'ai pas encore pu beaucoup profiter de cet hélico depuis que l'anticouple est au niveau, mais voici mes premières impressions :

  • Il est très sensible au vent, surtout avant le passage en flybarless;
  • Sans vent, il est surprenant de stabilité;
  • Très très peu d'inertie, même s'il y en a un peu plus que ce à quoi on pourrait s'attendre comparé à un 450 par exemple;
  • C'est vif, très très vif !
  • En cas de crash, en général on abime peu de choses, surtout si on vole au dessus d'herbe grasse et un peu haute, par contre il faut apprendre à couper le moteur très rapidement en cas de problème, c'est ça qui sauve une bonne partie de la mécanique;

Conclusion :

Ce n'est clairement pas une machine de débutant.
Par contre pour quelqu'un qui commence à prendre de l'assurance en translations, et quelques figures de base, c'est un "jouet" 100% pur fun.
Au départ j'ai monté cet hélico pour ma femme, mais finalement c'est moi qui le prend au boulot pour faire quelques vols entre midi (elle ne peut pas voler entre midi).
Je pense que c'est assez explicite comme conclusion !

Enjoy !

mardi, 10 août 2010

TraineRX : nouvel emballage !

Après moultes recherches pour trouver un moyen de protéger le circuit électronique du TraineRX, j'ai fini par trouver de la gaine thermorétractable transparente aux bonnes dimensions.

Les TraineRX livrés à partir d'aujourd'hui, le seront donc avec une protection adéquate.

Bien sur, ceux qui possèdent déjà un TraineRX peuvent m'envoyer un mail avec leur adresse postale pour que je leur envoie gratuitement un morceau de gaine qui leur permettra de protéger leur module.

Enjoy !

lundi, 9 août 2010

TraineRX : Compatibilité Spektrum, c'est fait !

Et voilà, après pas mal d'attente, j'ai enfin pu tester la dernière version du TraineRX avec une radio Spektrum (DX6i) comme maître.
Un grand merci à Eric (Wise) pour le prêt de la radio !

La compatibilité est donc maintenant confirmée.
Seul vraie différence avec Futaba, le port écolage Spektrum (comme ceux des Graupner et JR) ne propose pas d'alimenter un module externe.
Il faut donc ajouter une batterie supplémentaire sur la radio maître pour alimenter le module. Personnellement j'utilise une batterie 2S 360mAh que j'utilise aussi pour le vol indoor avion.
L'essentiel est que la tension de la batterie soit comprise entre 6 et 11.5V, typiquement une batterie LiPo ou LiFe 2 éléments sera parfait. A défaut, une batterie NiMH entre 5 et 8 éléments fera l'affaire.

Le câble est différent que pour une radio maître FUTABA, mais le module est le même.
Vous pourrez donc maintenant choisir de faire livrer votre TraineRX avec le câble FUTABA, le câble Spektrum, ou encore les deux !

Mieux encore, j'ai créé une page spécifique pour commander votre TraineRX.
C'est ici que ça se passe : Commande TraineRX - Murmureurs.fr.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

Enjoy !

TraineRX : encore un retour d'utilisateur satisfait !

Voilà encore un retour d'utilisateur satisfait !

Bonsoir
Journée de test, pour le module TraineRX , cette après midi au club, avec un avion (entre les averses).
C'est vraiment une petite merveille ce circuit .Radio maitre : une T10 et esclave :une 12Z .
Comme pour le cordon , je suppose , tous les réglages de la radio maitre sont utilisé par la radio esclave.
Conclusion aucune programmation de la radio esclave et ça marche super nickel , et quelques minutes après on vol.
Bravo au concepteur , super réalisation.

Enjoy !

samedi, 31 juillet 2010

TraineRX : nouveau stock !

Un tout petit billet juste pour prévenir qu'il y a un peu de stock de TraineRX, profitez-en !
Le prix est toujours de 50€ (52€ avec les frais paypal).
incluant la livraison internationale !

Enjoy !

TraineRX : ce qu'en pensent les utilisateurs !

Après quelques temps d'utilisation, voilà les commentaires des utilisateurs des premiers TraineRX :

bonjour

en effet çà marche super bien !!
j'utilise un t12fg en maitre et en eleve ,bin la radio de chaque eleve
çà va de la 2.4g hobbyking à la t10 futaba en passant par des esky

A+ cyrille

Bonjour,

Super, marche nickel rien à dire, que du +++

bin voila c'est simple , depuis que je l'ai je suis devenu MR ECOLAGE dans mon club !!!

a + jpp

ca fonctionne super bien

essai sur FF9 ,T10 , avec en eleve soit FF7 ou radio hitec c'est no souci pour le moment...

essai sur different module 41mhz ,2.4ghz ben quoi dire euh rien c'est nikel

Enjoy !

lundi, 14 juin 2010

Test du Prôtos MSH version Flybarless AC-3X.

Bonjour à tous,
Hier j'ai enfin pu tester mon nouveau prôtos en version flybarless, muni d'un module de stabilisation AC-3X.

La configuration :

  • Kit prôtos plastique,
  • Moteur Scorpion livré dans le kit (disponible dans les tout derniers kits),
  • Variateur YGE 60A reprogrammé pour MSH (idem, disponible dans les tout derniers kits de prôtos),
  • Servos MKS 9660 pour la commande du plateau cyclique,
  • Servo MKS 8910 pour la commande de l'anticouple,
  • Module flybarless AC-3X version 1.4,
  • Conversion mécanique flybarless MSH,
  • Accus 6S 2200mAh 30C Turnigy,
  • Pales SAB d'origine (les dernières, noires).

Montage :

Le montage est un pur régal, on sent que Corrado (le concepteur) maitrise parfaitement la technique du plastique, les pièces sont parfaitement moulées, parfaitement conçues, et les pièces qui demandent plus de résistance ou de rigidité sont en alu, voir en acier pour le hub anticouple.
Tout tombe bien là ou ça doit l'être, et les quelques surprise que l'on a au cours du montage s'expliquent d'elle-même quelques minutes plus tard.
La conversion flybarless est vraiment mignonne, et extrêmement bien pensée pour réduire le nombre de pièces. La seule modification que j'ai faite, c'est de raccourcir les deux tiges acier qui normalement guident le washout (et qui assurent le bon placement de la pièce d'anti rotation du plateau cyclique en flybarless). Au final, cette modification n'est pas du tout indispensable, puisque l'on a très largement la place pour des débattements de pure folie sans y toucher.
La conclusion du montage, c'est un hélico rigide, et qui pèse, tenez-vous bien, AVEC la batterie, environ 1550g ! (c'est par exemple 300g [presque 20% !!!!] de moins que le T-Rex 500 présenté ici).

En vol :

Pour le moment je n'ai fait que deux vols, qui m'ont permit de commencer les réglages de l'AC-3X.
Mécaniquement, tout est parfait dès le premier décollage, aucun tracking, aucune vibration, et ce bruit .... quel panard, on entend que les pales, et pas le bruit de moulin à café électrique de certaines autres marques !
La conception avec la courroie unique, si elle apporte ce confort sonore, consomme aussi un peu d'énergie, ce que l'on peut voir par exemple en lançant le rotor à la main, il s'arrête assez rapidement à cause des frottement.
Niveau consommation justement, le timer à sonné au bout de 5min, et j'ai posé dans les quelques secondes qui suivait. J'ai remis 1500mAh dans les deux packs, soit moins de 75% de leur capacité réelle.
On pourrait donc pousser le timer a 7 minutes, mais je préfère ne pas prendre de risque, et économiser mes accus pour qu'ils durent plus longtemps.
Je dois encore prendre quelques vols pour régler parfaitement l'AC-3X, mais je prend déjà un pied d'enfer avec cette machine.
Côté puissance, aucun doute, ça arrache ... à tel point que j'ai réduit le pas max pour ne pas me faire peur !

Conclusion :

Je suis très agréablement surpris par le prôtos, c'est une petite machine vraiment bien conçue, légère et agréable à piloter.
J'aurais préféré pouvoir acheter directement une version flybarless, pour ne pas entasser des pièces inutiles suite à la conversion.
Le comportement en vol est plus proche d'un 600 que d'un 450, c'est bluffant.
Bref, aucun regret, le prôtos est validé comme "machine à voler" !

Remerciement :

Je voudrais remercier d'une part Manu, et d'autre part Christophe, gérant du magasin Makris RC qui a été d'excellent conseil, très sympa et très pro.
Si je repasse sur Montpellier, il ne fait aucun doute que j'en profiterais, sinon pour acheter du matériel, au moins pour lui faire un petit coucou.

Enjoy !

dimanche, 13 juin 2010

TraineRX : photos de montage.

Je reçois pas mal de questions sur le fonctionnement et le branchement du module TraineRX.
Voici donc quelques photos du module en situation.

Monté sur une T12FG, le module est en haut, en bas c'est un récepteur à synthèse 40MHz dépouillé :
TraineRX sur T12FG

Et monté sur le pupitre de ma T12MZ, avec un récepteur R146IP :
TraineRX sur T12MZ - Pupitre

Comme je suis en 40MHz, les antennes dépassent et pendouillent vers le sol (sans toucher le sol, donc ce n'est pas gênant, et il est possible de les raccourcir vu qu'on ne cherche pas la portée maximale, quelques dizaines de mètres sont largement suffisants).
Bien évidemment en 2.4Ghz et ses antennes de 3cm, le problème ne se pose pas !

Enjoy !

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